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EXPOSITIONS

Exposition de R-Koté, JHT (Jean-Hugues Thomassin), la clé de la sagesse humanitaire / 02-16 mai
Biographie
Seydou Ben Oumar Koté, dit R-Koté, R pour « révolutionnaire en art », est né en 1985 à Bobo. Il est de l’ethnie Maracka-Dafingh. Selon l’histoire des Maracka-Dafingh, R-Koté est la réincarnation de ses grand-pères paternel et maternel. Ce dernier était un ancien chef du village Safané, visionnaire, guérisseur et chasseur traditionnel. Il sculptait ses chaussures royales et son fauteuil dans du bois. Il était ainsi en quelque sorte un plasticien ... Il s’appelait Kouvidoin qui signifie « fils du génie de la montagne sacrée », un chef considéré comme mi-homme mi-génie (esprit). Ainsi R-Koté se voit comme un prince héritier des rois révolutionnaires dans les arts nègres, ce qui imprègne fortement son travail. « Pas besoin de crier pour se faire entendre ».
Formation
R-Koté doit quitter l’école en classe de 4ème et s’investit alors dans les arts plastiques. N’ayant pas les moyens pour se former à l’école des Beaux-Arts, il apprend seul et invente sa propre manière de peindre en écrasant des cailloux pour composer le rouge, le charbon pour le noir, brûle l’os pour le blanc…
Il a monté son espace La Fondation des arts humanitaires à Banfora où il expose avec d’autres artistes et organise des ateliers d’arts plastiques pour les enfants.
Jean-Hugues Thomassin
60 ans, né à Zinder au Niger, il est actuellement professeur à l’école d’ingénieurs de l’Université de Poitiers. Ecole qu’il a dirigé pendant huit ans, ce qui lui a permis d’établir des collaborations étroites
depuis 1997 avec le Centre National de la Recherche Scientifique et Technique du Burkina Faso, l’Université de Ouagadougou et le groupe 2iE. A travers ces expériences, il a pu prendre « une dimension réelle des africains et de leurs potentialités qui sont intéressantes si on accepte de porter un autre regard sur eux ». Depuis octobre 2008, JHT soutient R-Koté par la création d’une fondation que ce dernier a voulue avec un autre peintre R-Watt et à laquelle ils ont souhaité donner son nom.

Exposition : Jean Rouch, photographe / du 18 au 30 mai
« Quelle bonne nouvelle, Jean Rouch photographe !
Lui l’ingénieur, lui l’ethnologue, lui le cinéaste, lui le filmaker… Enfin photographe !
C’est une surprise, on va pouvoir s’arrêter sur son regard, découvrir des merveilles…
Revoir ses amis, nos amis maintenant… Fini le plan séquence, il va nous rester la générosité, la curiosité, l’intelligence à l’état pur dans un cadre fixe, juste un moment. Comme Jean Rouch a toujours des histoires étonnantes à nous raconter, j’imagine qu’il a des photographies encore plus insolites.
Mais comme il n’y a pas de dimanche en Afrique, on ne pourra pas dire que Jean Rouch est un photographe du dimanche. Ce que j’aime dans les films de Jean Rouch, c’est qu’il nous surprend toujours, il est l’inventeur d’un regard sur les autres. Plus que ça même, il nous ouvre l’appétit, son enthousiasme est contagieux, on voudrait filmer le monde, s’approcher des gens, trouver la bonne distance, à leur écoute. Jamais aucun cinéaste ne m’a décomplexé autant que Jean Rouch. En parlant avec lui j’ai plein d’idées de films, il a cette force incroyable de nous communiquer son énergie.
Quel bonheur ! Cela va être la même chose avec ses photographies…
Les photographies de Jean Rouch sont une trace de toute cette aventure incroyable si près de nous et déjà si loin. Je suis un profane en société africaine, mais le griot gaulois nous a fait découvrir de si belles choses. Dorénavant en photographie, entre Pierre Verger et Cartier- Bresson, il y a Jean Rouch. »
Raymond Depardon

CONCERT / Jazz à Ouaga
Mercredi 08 avril à 20h30 : Kontomé et Jazz Stagiaires
Les groupes Kontomè et Jazz stagiaires se partageront la scène du CCF pour vous faire découvrir leur répertoire et clôturer ainsi en beauté l’édition 2009. Kontomé navigue entre musique traditionnelle, jazz, afro beat et blues. Les six musiciens nous offriront un voyage musical aux confins de ces sonorités métissées. Les Jazz stagiaires quant à eux ont obtenu le 3ème prix au festival jazz à Ouaga édition 2008. La boucle sera ainsi bouclée par ce concert à Bobo. Venant du Gospel, les six membres du groupe
trouvent leur inspiration dans le terroir pour proposer au public un « jazz mandingo ».

DANSE
Samedi 23 mai à 20h30 : Au carrefour des siècles
Au carrefour des siècles est la création issue d’un projet baptisé Lolo Don, mené par l’association L’Etincelle depuis le mois d’août 2008 : un projet de formation, création et diffusion consacré aux
arts de la scène et plus particulièrement à la danse contemporaine à Bobo Dioulasso. Le projet « Lolo Don » piloté par Sylvie Paulmier a accompagné les jeunes artistes de la ville dans un processus de
professionnalisation à travers un enseignement tant technique qu’artistique. L’objectif est de leur permettre progressivement d’affirmer leur talent et leur personnalité à partir des outils qu’offre la danse contemporaine. Depuis plusieurs mois, le CCF les a accueilli pour leur répétition deux fois par semaine, en mettant à disposition les espaces scéniques. La présentation du spectacle au CCF est la concrétisation publique du projet.
Le spectacle
Un « carrefour », est un endroit où s’ouvrent plusieurs voies…
…entre héritage vivant de la culture mandingue et licence de forme et de ton de l’époque contemporaine ;
…entre les mots du corps et ceux du langage, souffle et rythme prennent corps et donnent voix aux personnages inspirés des sculptures d’Ousmane Saw.
Ils déclinent des « paroles d’Afrique » issues tant de la tradition orale que d’écrits d’auteurs noirs. Souffle et rythme animent, relient, tissent et articulent le règne du corps et celui de la parole, tous deux indissociables en Afrique. Un voyage aux confins de l’oralité omniprésente sur le continent noir et du langage…au coeur même d’un univers sensible où se croisent l’acte et le verbe pour y inscrire trace, signe et sens. Un spectacle reflétant l’Afrique d’aujourd’hui et celle de toujours….

Vendredi 15 mai à 18h : Danse culture danse !
BAMBOO DREAM par le Cloud Gate dance théâtre of Taiwan , chorégraphie LIN HWAI-MIN musique d'Arvo part. Comme chaque 1er vendredi du mois…mais en raison des fériés du 1er et du 8, le rendez-vous est donné le vendredi 15 pour partager un moment de danse et d’échange.
Cette oeuvre reflète la manière stupéfiante dont ce créateur a su combiner l'influence de la danse contemporaine et la tradition orientale, réussissant à créer un langage chorégraphique organique et homogène, mêlant pourtant des éléments issus de sources aussi diverses que l'opéra chinois, des danses ethniques et la technique Graham de la modern dance américaine.
Une perle qui brille tant par son esthétique symbolique et formelle que par la force émotionnelle qui se dégage de sa théâtralité.

CONFERENCE
Samedi 16 mai à 18h00 : Sciences, progrès et éthique : possibilités et responsabilités nouvelles
Axel Kahn : généticien et président de l’Université paris Descartes

« parce que "le savoir est pouvoir pour l'homme de se rendre comme maître et possesseur de la nature", nous sommes collectivement de plus en plus savant et de plus en plus puissant. Reste à ce que notre sagesse nous conduise à utiliser nos pouvoirs au profit des personnes, et non à leur détriment, en d'autres termes, à ce que le progrès scientifique constitue une chance et non une menace.
Pour qu'il en soit ainsi, il importe de non seulement développer les sciences et les techniques mais aussi de leur assigner des objectifs au centre desquels résident l'homme et son épanouissement. »
Axel Kahn Biographie
Axel Kahn, né le 5 septembre 1944 au Petit-Pressigny en France, est un scientifique, médecin généticien, et essayiste français, fils du philosophe Jean Kahn-Dessertenne. Directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, et ancien directeur de l'Institut Cochin, il est depuis le 20 décembre 2007 le président de l'Université Paris Descartes. Axel Kahn est surtout connu du grand public pour la vulgarisation scientifique qu'il fait depuis de nombreuses années et ses prises de positions sur
certaines questions éthiques et philosophiques ayant trait à la médecine et aux biotechnologies, en particulier au clonage et aux OGM, notamment en raison de son travail au sein du Comité consultatif national d'éthique de 1992 à 2004.
Organisé par le Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France au Burkina Faso.

CINEMA
Semaine du cinéma américain
Le CCF propose un cycle cinéma américain en partenariat avec le Centre Culturel Américain de
Ouagadougou dont le thème cette année est l’évolution de la représentation du noir dans les films et leur réalisateur.


Mardi 5 mai à 20h30 : POURSUITE DU BONHEUR
De Gabriele Muccino

Ayant perdu toutes ses économies dans un placement douteux, Chris Gardner voit sa femme le quitter en lui laissant la garde de leur jeune fils. Pour subvenir aux besoins de ce dernier, il s'inscrit à un stage de six mois dans une firme de courtage, dans l'espoir d'y décrocher un poste. Or, les chances que son voeu se réalise sont plutôt minces.

Samedi 9 mai à 20h30 : THE GREAT DEBATERS
De Denzel Washington, 2009 Inédit, 2h06.

Deuxième passage derrière la caméra pour le comédien Denzel Washington qui réalise ici un pamphlet politique et social autour de l'Amérique raciste et bien-pensante des années 1930. Lui-même à l'affiche
de son long-métrage, il est accompagné de Forest Whitaker dans ce film retraçant l'histoire vraie du professeur Melvin B. Tolson, qui forma uneéquipe de débat dans un petit lycée réservé aux Afro-Américains dans les années 1930... The Great Debaters sortira cet hiver aux Etats-Unis.

Mardi 12 mai à 20h30 : WATTSTAX
Un documentaire hommage de Mel Stuart, 1973, 1h50.

Le film fut réalisé sept ans après des évènement tragiques qui marquèrentà jamais les Etats-Unis et la communauté afro-américaine. C'est lors d'unété caniculaire en 1965 que les émeutes de Watts éclatèrent. Les 250 000 habitants de ce ghetto noir de Los Angeles étaient quotidiennement victimes d'arrestations arbitraires et de violences policières. Le 11 août 1965, une nouvelle arrestation injustifiée mit le feu aux poudres. Les habitants du quartier se révoltèrent. Les étés suivants, et jusqu'en 1967, à Détroit et Chicago notamment, d'autres ghettos s'embrasèrent. Après des décennies de racisme, de violences subies, la révolution noire était en marche.

Hommage à Jean Rouch
Mardi 19 mai à 20h30 : MOI UN NOIR
1959, 73mn

De jeunes nigériens ont quitté l’intérieur des terres pour venir chercher du travail en Côte d’Ivoire. Ils ont échoué à Treichville, quartier populaire d’Abidjan, déracinés dans la civilisation moderne. Le héros qui raconte son histoire se fait appeler Edward J. Robinson en l’honneur de l’acteur américain. Ses amis ont pris, de la même manière, des pseudonymes destinés à leur forger, symboliquement, une personnalité idéale.

Vendredi 22 mai à 20h30 : CHRONIQUE D’UN ETE
1960, 90mn

Pendant l’été 1960, Edgar Morin, sociologue, et Jean Rouch vont enquêter sur la vie quotidienne de jeunes parisiens pour tenter de comprendre leur conception du bonheur. Le film-essai suit pendant quelques mois tout à la fois l’enquête elle-même et l’évolution des protagonistes principaux. Le groupe interrogé lors de l’enquête se retrouve finalement autour de la première projection du film, en discute, l’accepte ou le rejette : les deux auteurs se trouvent face à cette expérience cruelle mais passionnante de «cinéma-vérité».

Mardi 26 mai à 20h30 : PETIT A PETIT
1972, 90mn

Damouré dirige à Ayorou, avec Lam et Illo, une société d’import-export appelée « Petit à petit ». Il décide de construire un building et part pour Paris afin d’y voir « comment on peut vivre dans des maisons à étages ». En ville, il découvre les curieuses manières de vivre et de penser de la tribu des Parisiens qu’il décrit dans des « Lettres persanes » envoyées régulièrement à ses compagnons jusqu’à ce que ceux-ci, le croyant devenu fou, envoie Lam sur ses traces !

Samedi 30 mai à 20h30 : MOSSO MOSSO, Jean Rouch comme si
De Jean-André Fieschi, 1998, 73mn

Cette rencontre avec Jean Rouch tient dans la justesse du « comme si » où il évoque ce qui est devenu pour lui une règle de vie en même temps que de cinéma : « en faisant « comme si », on est beaucoup plus proche de la réalité » nous dit Jean Rouch. Tandis qu’il est entouré de ses amis de toujours, Damouré et Tallou, Jean Rouch fait comme s’il tournait un film intitulé « la vache merveilleuse », Jean-André Fieschi a réussi à cerner l’homme et sa méthode ; il signe ici un hommage émouvant habité par
l’esprit du cinéaste.

Succès / Rediffusion
Samedi 16 mai à 20h30 : MOOLAADE
d'Ousmane Sembene, 2004, 1h47

Dans un village africain, il y a 7 ans, une jeune mère a refusé que sa fille soit excisée, pratique qu'elle juge barbare. Aujourd'hui, quatre fillettes s'enfuient pouréchapper à ce "rite de purification" et demandent protectionà cette femme. Deux valeurs s'affrontent alors : le respect du droit d'asile (le Moolaadé) et l'antique tradition de l'excisions (la Salindé).
Projection spéciale hors les murs, le samedi 02 mai à 20h à la SNC

Ciné-jeunes
Jeudi 28 mai à 16h : LES VOYAGES DE GULLIVER
de Dave Fleisher, dessin animé de 1h20
Le navire de Gulliver est pris dans une tempête et coule. Le naufragé parvient jusqu'à la plage de Lilliput où, épuisé il s'endort. Entre-temps, le roi King Little fête les fiançailles de sa fille, la princesse Glory avec le prince David, fils du roi Bombo de Blefuscu. Un différent naît au moment de jouer les hymnes nationaux et la guerre est déclarée.

THEATRE
Vendredi 29 mai à 20h30 : L'ours et des fleurs du mal
Une dame refuse de faire le deuil du deuil de son mari, qu’elle continue d’aimer bien qu’il fût infidèle de son vivant. Arrive un créancier de celui-ci…
Librement inspiré de la pièce de Tchekhov et du recueil de Baudelaire, L’Ours et des fleurs du mal est une création qui traduit, de par les différences d’écriture, la complexité de la vie. L’humain se révèle derrière la façade de respectabilité sociale. Les êtres craquent, se fissurent et rien ne peut retenir le déferlement de
situations non-maîtrisables. Ici c’est le refus du suicide, le refus du conflit, le refus de la guerre. Il faut commencer par la fin…. Le parallèle entre ces deux textes de prime abord très différents permet pourtant de montrer la convergence de point de vue des auteurs : savoir dire non à la violence sous toutes ses formes.
« Un conflit n’est pas uniquement une confrontation, une lutte, une guerre, mais aussi la compétition, le jeu, le théâtre la vie…la vie » A. Tchekhov
« Nos pêchés sont têtus, nos repentirs sont lâches » C. Baudelaire
Par les conteurs du terroir
Comment appréhender et se faire siens les différents changements, dus à la globalisation de l’économie et de la culture, qui ont pour conséquence le choc des cultures ? Comment faire pour ne pas seulement être observateur et consommateur de cette globalisation, mais être aussi un acteur et un actionnaire de cette société en création?
Avec Les conteurs du terroir, le conte et le théâtre peuvent permettre d’appréhender les changements et dégager des pistes de réflexion qui permettent d’affronter les nouvelles réalités avec plus de clairvoyance.

MARIONNETTES
FILIGRANE 2009
Mardi 19 mai hors les murs
Mercredi 20 mai au CCF à 19h

Filigrane, projet de La Cie du Fil, s'articule autour de deux axes majeurs : la formation et la diffusion de spectacles de marionnettes.
L'édition 2009 regroupe cinq Cie du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Niger et du Togo. Au terme de la résidence de formation qui a permis la professionnalisation des spectacles, Filigrane s'est déployé dans des écoles et des espaces culturels de Ouagadougou, Koudougou, Banfora au Burkina Faso puis dans cinq villes de la Côte d'Ivoire. Filigrane se termine par des représentations à Bobo-Dioulasso avec ces 4 spectacles :
− "Au revoir mon village", Cie Musafiri (RDC / Burkina Faso)
− "Romy et Julie", La Cie du Fil (Burkina Faso)
− "La note de théâtre", Cie féminine Evaglo (Togo)
− "Letissous", Cie Gasca d'Adzopé (Côte d’Ivoire)
HORS LES MURS Mardi 19 mai :
Spectacles dans des écoles de Bobo

« La note de théâtre » : un enseignant souhaite faire du théâtre avec ses élèves… « D’accord » dit le papa à son fils mais « à condition qu’à la fin de l’année scolaire, il y ait une note en théâtre sur le bulletin » !
« Letissous » : à être trop méchant, on risque de finir transformé en pierre…
Mercredi 20 mai :
19h : spectacles au CCF dans la salle Icare

« Au revoir mon village » : l’exode rural semble parfois être la seule issue pour partir à la recherche du bonheur. Mais est-ce vraiment mieux en ville ?
« Romy et Julie » : la Cie du Fil a librement adapté la célèbre pièce « Roméo et Juliette » avec… des carottes ! Une histoire à croquer avec gourmandise !

CAFE-CONCERT
Mercredi 27 mai à 19h : Groupe Kouroudwé
Kouroudwé est une formation traditionnelle bobolaise comptant six artistes. Créée en 1999 par Madou Sanou Yèlè, artiste musicien, leur répertoire de créations musicales a fait le tour de l’Afrique de l’Ouest mais est aussi allé jusqu’en France où le groupe a réalisé des tournées en 2003, 2005 et 2008. Forts de cette expérience de musiciens et de griots, ces jeunes membres proposent avec enthousiasme de partager leur culture et jouer, danser, vibrer. Avec une fusion de balafon, barra, djembé et lunga,
le spectacle est assuré.
Dans le cadre de son soutien à la professionnalisation des artistes musiciens l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel /Musée de la Musique d’Hier et d’Aujourd’hui et le CCF s’associent lors d’une commission pour le choix des artistes programmés pour ces cafés-concerts. L’ASPAC /Musée de la Musique d’Hier et d’Aujourd’hui est une structure locale active et reconnue en tant qu’acteur culturel.

LECTURE-JEUNES
Samedi 2 mai à 16h : Lis-moi une histoire
Couleur de rue
C'est l'histoire d'une petite fille qui aime dessiner et qui va redessiner sa rue avec l'aide de tous les habitants et y mettre toutes ses couleurs préférées…
Rendez-vous à la bibliothèque jeunesse pour un moment de lecture à voix haute et goûter aux plaisirs des mots lus, dits, claqués, chantés, partagés !

CONTE-JEUNES
Jeudi 14 mai à 16h : Sous l’arbre à conte
Tabito’o l’enfant terrible

Chez nous, Tabito’o veut dire « le travail pénible est là ». Lorsque Tabito’o est né et qu’on lui a donné ce nom, les présages n’étaient pas très bons mais pourtant Tabito’o a rassuré sa mère bien avant sa naissance…et a su faire des choses extraordinaires.