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Exposition
Du 4 au 28 novembre : Ladji l’homme sans papiers
Exposition mixte (sculpture papier mâché, installations et peintures) sur les enfants-soldats
“ La dictature de certains présidents africains engendre souvent des conflits et des guerres où les enfants paient toujours les pots cassés. On les bat, on les tue et on les viole mais tout le monde s’en fout… Ils se demandent souvent qui viendra les sauver parce qu’il n’y a personne pour protéger ces innocents.
Détachés de leurs parents, ces enfants envoyés à la guerre n’obéissent plus qu’aux ordres de ceux qui les ont acquis. Ils ne sont plus maîtres d’eux-mêmes, souvent drogués ils ne peuvent rien faire sans le consentement de leurs bourreaux. Ils n’ont plus droit à la bonne éducation. Ils ont reçu comme seule instruction la violence. Ils ont appris à manier les armes pour tuer et faire couler le sang qui devient leur préoccupation première ce qui fait d’eux des enfants sanguinaires. Les plus affectés sont les orphelins de guerre qui n’ont plus de pitié pour ôter d’autres vies et leur rêve ne se résume qu’à une envie de tuer… Stop à la guerre car les africains ont besoin de paix ! ”
Signé Ladji Homme sans papiers : artiste plasticien ; Illi-J & Ben-J: rappeurs ; Accro-Dollar : business man Kassim Moukoro alias Ladji dit l’homme sans papiers
Né à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso mais qui se souvient de la date?
Ladji a suivi les stages de la Soupape Ailée à Bobo depuis 2001 : gravure sur bois, peinture, illustration, bogolan, sculpture en papier mâché, sculpture sur bois, bronze…
En 2004 il travaille avec la Compagnie “ les Grandes Personnes “ à Boromo pour la création de marionnettes géantes en papier mâché et devient ensuite assistant de l’atelier de la Soupape Ailée où il anime des ateliers de peinture toute l’année.
Depuis 2007 il donne également des cours de dessins et papier mâché à l’école française Andrée Malraux à Bobo-Dioulasso.
Evénements
Samedi 08 novembre de 15h à 22h : Ciné droit libre à Bobo avec Sams K le Jah et Smockey
Le festival "Ciné Droit Libre" a été créé en 2004 au Burkina Faso par l'association Semfilms avec l'objectif de promouvoir et de défendre les droits humains ainsi que la liberté d'expression en Afrique. Sa formule de film-débat a connu un franc succès, non seulement à Ouaga, mais aussi à l'intérieur du Burkina et à l'extérieur (Bamako, Nairobi, Abidjan). Salle atelier
- 15h00 : “ Please vote for me “ de Weijun Chen (Chine, 2007), Comment les chinois expérimentent la démocratie dans une école primaire. Suivi de débats
- 16h30 : “ Chroniques de lutte “ de Florian Vallee (France, 27 mn) suivi de débats avec les étudiants, Sam s k le Jah et Smockey
- 17h30 : “ Le Recueillement “ de Abdul Aziz Nikièma (Burkina, 26 mn), portrait du mouvement des ‘Femmes en Noir du Faso‘ suivi de débats
Salle Icare
- 18h30 : “ Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo “ de Abdoulaye Diallo et Luc Damiba
- 19h30 : “ Guy André Kieffer, un journaliste qui dérangeait “ de Nicolas Bernard (France, 52 mn),
- Les deux films seront suivis de débats animés par Sam S K le Jah et Smockey
- 22h00 : “ Taxi to the Dark Side “ de Alex Gibney (USA, 2007), 106 mn, documentaire sur la torture dans les prisons américaines en Iraq. Oscar du meilleur documentaire 2007.
Mercredi 12 novembre à 19h00 : Troupe Nganiagnouma
Nganiagnouma qui signifie en langue dioula “ la bonne volonté “ a vu le jour en 2002 par Bagayogo Mohamoud, artiste musicien, guérisseur traditionnel.
Avec des messages sur l’exode rural, les maladies, les maux sociaux, Nganiagnouma est composé de sept musiciens et une danseuse. Les instruments purement traditionnels tel que ngoni, calebasse, barra, djembé et kanian sont à l’honneur.
La troupe a enregistré deux maquettes de deux titres chacune.
Le Centre Culturel Français Henri Matisse s’associe au Musée de la Musique pour l’organisation de ses café-concerts.
En préparation à cet évènement mensuel, L’Association Pour la Sauvegarde du Patrimoine Artistique et Culturel reçoit le groupe programmé pour une répétition publique à la “Cafet” du Musée.
L’ASPAC/Musée de la musique assure la captation du spectacle lors du café-concert au CCF et remet gratuitement au groupe une maquette promotionnelle numérique, réalisée dans son studio de montage et d’enregistrement.
Vendredi 14 novembre à 18h00 : Comprendre les soins palliatifs
En plus de ses missions de développement culturel, le CCF Henri Matisse a vocation à être une plate-forme de services pour les différentes actions de coopération à Bobo et sa région. C’est ainsi que le vendredi 14, dans le cadre de la coopération médicale franco-burkinabè, le centre culturel projette C’est la vie de JP Améris, 2001.
C’est la vie : Dimitri rejoint "La Maison", un lieu où sont accueillies des personnes pour qui la médecine ne peut plus rien. Il y rencontre Suzanne, une bénévole qui se consacre à l'accompagnement de personnes en fin de vie. Cette jeune femme lumineuse, pleine de vie, cache derrière sa disponibilité aux uns et aux autres un secret, une fêlure. Lui qui n'attendait plus rien va vivre dans cette maison plus pleinement qu'il n'a jamais vécu... Interdit aux moins de 12 ans
suivi d’une conférence-débat sur le thème de l’organisation des soins palliatifs à Bobo, animée par M-C Cayzac (psychologue clinicienne de Montpellier), Dr L. Copel (Institut Curie, Paris) et Dr A. Rouamba (directeur de l’hospitalisation du CHUSS).
Adhérer à la démarche de soins palliatifs, c'est avant tout défendre des valeurs de solidarité entre les membres de la société quelle soit africaine ou française, et surtout envers ceux qui sont parmi les plus fragilisés, voire rejetés : les personnes malades et les mourants. Car trop souvent, pour les soignants comme pour les personnes malades et leur entourage, le cancer comme le Sida ne sont pas appréhendés facilement. Or, même lorsqu'on ne peut plus guérir, on peut encore soigner et soulager. C'est ce que les acteurs des soins palliatifs et de l'accompagnement s'efforcent de faire en inventant chaque jour des manières d'être et de faire qui puissent être adaptées à chaque personne concernée et aux conditions locales parfois très difficile comme à Bobo Dioulasso.
Face à ce constat et depuis plusieurs années, certains médecins du CHUSS se sont posés les questions suivantes : comment développer l'offre et l'accès aux soins, améliorer la qualité de vie et des soins pour les personnes atteintes de maladies incurables (et surtout le cancer et le sida). Comment aider la population burkinabé à avoir moins peur du mot cancer, comment mieux accompagner la fin de vie et aider les patients à mourir dans la dignité, sans souffrance et entouré de leur famille ?
Leur choix s’est porté sur la formation en soins palliatifs et la prise en charge de la douleur. Un programme de formation de formateurs à Bobo Dioulasso pour la prise en charge de la douleur et les soins palliatifs a vu le jour pour une durée de trois ans. Une équipe médicale française vient donc chaque année apporter et partager leurs connaissances et savoirs-faires avec les soignants de Bobo Dioulasso.
S. Perrier-Bonnet, directrice de projets Alliance Mondiale Contre le Cancer
Danse contemporaine
Vendredi 21 novembre à 20h30 : 3 soli de danse
Présentation publique des soli de jeunes danseurs bobolais :
- "Le Voyage" chorégraphié et interprété par Sibiri Konaté
- "Laada" chorégraphié et interprété par Aguibou Sanou
- "Souffrance" chorégraphié et interprété par Omer Yaméogo
Après une semaine de répétitions au CCF de Bobo et avant les représentations programmées à Dialogue de Corps au Centre de développement chorégraphique (CDC) la Termitière à Ouagadougou en décembre, les trois danseurs bobolais nous offrent la possibilité de venir voir leur travail pour leur dernière répétition générale.
Samedi 22 novembre à 20h30 : les VIA KATLEHONG DANCE invitent Christian Rizzo et Robyn Orlin :
IMBIZO e MAZWENI (Une rencontre en dehors du pays…)
Toutes sortes de déserts
Chorégraphie : Christian Rizzo
“ Lorsque la proposition de travailler en compagnie des Via Katlehong m’a été faite, je me suis empressé d’aller les voir sur scène. Les premières minutes, je me suis posé beaucoup de questions quant à la pertinence de cette collaboration. J’étais pris dans mes codes de lecture associés à une certaine scène contemporaine.
Mais très vite, leur énergie, tant dans la danse que dans la production sonore, s’est imposée. Au-delà de la forme que je voyais, c’est la notion de rituel, quasi-archaïque qui prenait le dessus, un rapport sans faille avec la prise du théâtre comme champ salutaire pour le vivant.
Je me suis ainsi rapproché. L’envie alors de confronter mon univers à la fois abstrait et baroque avec leur désir de dire la narration.”
Christian Rizzo
Still life with homeless heaven and urban wounds…
Chorégraphie : Robyn Orlin
“ Pantsula… un mot qui nous ramène à l’Afrique du Sud des années 70, lorsqu’on appelait pantsula les personnes qui s’habillaient avec élégance et une certaine ostentation mais sans être trop guindées. C’est aussi une danse, le “ pantsula jive “, très en vogue dans les années 80 parmi les jeunes des townships. Plus qu’une manière de s’exprimer c’était une manière de vivre. Certains y ont vu une danse de claquette à l’africaine, chaloupée et coulante. Le mot zoulou pantsula signifie “ se dandiner “ comme un canard, déambuler les fesses saillantes “, c’est assez parlant…
Pour moi, le pantsula est une expression spontanée de la vie qui traduit la violence latente de la culture sud-africaine … Elle concerne surtout les hommes, à la différence du kwaito qui est très prisé aussi bien par les hommes que par les femmes. Avec la compagnie Via Katlehong, nous chercherons à savoir comment cette forme de danse est devenue une expression politique dans les années 80 et comment, encore aujourd’hui, elle permet de comprendre le climat culturel et politique qui règne en Afrique du Sud. “ Robyn Orlin
Du 25 au 28 novembre de 15h à 18h : stage de danse avec Da Yeelé
Da Yeelé : la porte ouverte, la bouche ouverte…
L’atelier Da Yeelé, né en 2006, est un regroupement de passionnés de “ danse de création “ à Bobo-Dioulasso : chorégraphes, danseurs, musiciens…
Afin de dynamiser le mouvement bobolais en marche autour de cet art vivant, il propose de rassembler les danseurs/chorégraphes, de servir de pont avec les diverses structures culturelles et de favoriser l’échange d’approches et de techniques. Da Yeelé donnera rendez-vous au fil de l’année en fonction des formations, partages post-formation et autres moments de rencontre.
Le premier rendez-vous est pris du mardi 25 au vendredi 28 de 15h à 18h, salle atelier. A. Bougobali Sanou nous fera partager ce qu’il a intégré à la formation “ Action danse ” (Maroc) à laquelle il a participé en Octobre 2008, avec comme intervenants Salia Sanou, Sidi Graoui et Martin Kravitz.
Contactez Da Yeelé pour expérimenter, apprendre, partager, créer…
Pour le stage, l’inscription se fera à partir du 10 novembre auprès de Da Yeelé :
78 80 73 59 / 76 16 36 80 / 76 70 25 27 / 78 83 03 73
Du 26 novembre au 06 décembre :
Festival du Théâtre des Réalités
de Bamako à Bobo
Migrations et migritudes
Le Festival
Depuis sa première édition, en 1996, le Festival du Théâtre des Réalités (FTR) a su évoluer et faire sa place sur la scène malienne, africaine et francophone pour devenir le principal festival de théâtre au Mali. Cet événement bisannuel a pour objectif principal la promotion du spectacle vivant africain. Il cherche également à contribuer au développement culturel et social du Mali. Lieu de rencontres privilégié pour les professionnels de la culture, le FTR cherche tout autant à rejoindre un large public ; c’est pourquoi, grâce à l’association Siraba, une décentralisation est proposée sur la ville de Bobo.
La 9ème édition en bref : “ Migrations et Migritudes ”
Les objectifs sont multiples : il s’agit de sensibiliser le public sur les dangers de l’immigration clandestine tout en informant sur les droits des étrangers. Le public sera amené à se questionner sur l’apport de l’immigration au développement. La thématique devrait susciter un débat sur l’intégration et l’unité africaine pour favoriser une prise de conscience au sujet de l’économie néolibérale.
Programme à Bobo
Mercredi 26 novembre à 20h30 :
Chaque homme est une race
de Mia Couto, une production du Théâtre Spirale – Suisse (création 2008).
“Quand on lui demanda de quelle race il était, il répondit :
- Ma race c’est moi, João l’oiseleur.
Invité à s’expliquer, il ajouta :
- Ma race c’est celui que je suis. Toute personne est à elle seule une humanité. Chaque homme est une race, monsieur le policier.” Mia Couto
La pièce traite de la faim, du besoin, de la nécessité, de la survie.
De ceux qui partent sans savoir nager à l'assaut de l'Océan dans des barques de fortunes, de ceux qui se cachent dans des trains d'atterrissages d'avions, de ceux qui ne peuvent plus attendre,
de ceux qui n'ont plus le choix, de ceux qui tentent de traverser les déserts, les frontières et toute les barrières érigées pour séparer ceux qui "ont" de ceux qui "n'ont pas".
De ceux qui, comme dans les histoires de Mia Couto en viennent à creuser leur propre tombe avant de ne plus avoir la force de creuser,
ou comme le pêcheur aveugle qui en est réduit à utiliser ses yeux comme appât pour essayer de pêcher de quoi manger. On vend des galettes de terre pour tromper la faim. On dit que la terre est nourricière, mais essayez de gouter une galette de poussière…
Coproduction :
Théâtre Spirale en Suisse
Compagnie Deux Temps Trois Mouvements en France
Troupe Sò au Mali
Centre Djeliya au Burkina-Faso – résidence de création du 20 au 30 novembre 2008
Avec le soutien de
Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture
Commission Internationale du Théâtre Francophone
Organisation Internationale de la Francophonie
Loterie Romande
La Ville de Genève
La République et du Canton de Genève
Samedi 29 novembre à 20h30 :
Fereke Bandiougou
par la compagnie Fils d’Adam - Mali ; de l’auteur malien Mamadou Sangaré.
Un père en mourant lègue à son premier fils un cheval, au deuxième une vache et au troisième un âne. Bandiougou qui a hérité de l’âne n’est pas content, mais se résigne et décide de se battre pour faire prospérer son héritage. Sa mère, qui est complice, le couvre pour gruger le Roi. On lui fait croire que des crottins de l’âne sortent de l’or. Le Roi achète l’âne à prix d’or, mais se rend compte qu’il a été trompé...
Jeudi 4 décembre à 20h30 :
Les cornes de Samirla
d’Abdi Ismaël Abdi
Dominées, assujetties, reléguées au rang de “ sexe faible », les femmes ont toujours été dépossédées de leur destin. Sur tous les continents, la domination des femmes a été une chose courante. Un ensemble d’habitudes, de traditions, de lois s’est tissé peu à peu pour devenir un système de vie, une nature établie. Samirla dénonce cet état de fait et refuse l’excision qui équivaut “ à la perte de son identité...”
Samedi 6 décembre à 20h30 :
Allo l’Afrique
par la compagnie Tropic Expression de Côte d’Ivoire ; de l’auteur togolais Rodrigue Norman.
Deux frères, jeunes africains, en quête de lendemains meilleurs, optent pour l’aventure en Europe. Dix années passent et n’apportent rien si ce n’est le statu quo pour l’un et le rejet des siens pour l’autre. L’un d’eux, l’aîné, entrevoit leur bonheur dans l’acte du retour au pays. “ Ce retour “ sera désormais le conflit qui les oppose, en plus de leur appartenance sexuelle qu’ils défendent. Pourront-ils s’accorder sur leurs divergences pour envisager le retour ?
Cinéma
Mardi 04 novembre à 20h30
Les Petits Soldats
de François Margolin 2004 - France - documentaire - 1h10
Les petits soldats, ce sont ces enfants surarmés qui se battent au Libéria, mais aussi au Congo, en Sierra Leone ou au Sud-Soudan, et qui le font, comme des grands, comme des adultes, avec peut-être la sauvagerie et l'inconscience en plus. suivi de
Enfants-soldats: La loi dit non!
de l’ICRC & Insight News Television 2003 - Genève - documentaire - 14 mn
“ Ce film a pour but de montrer que, dans le monde entier, il ne devrait plus y avoir d'enfants-soldats. Je voudrais que partout où il y a la guerre, ils se rendent compte, en regardant ce film, de quelle manière nous, les enfants, avons été détruits. " Tamba, un ancien enfant-soldat Tambe et d'autres anciens enfants-soldats lancent un message : les enfants ne devraient pas être recrutés dans les forces armées ni dans les groupes armés et ils ne devraient pas participer aux hostilités.
Public : adolescents et adultes
Samedi 15 novembre à 20h30
Les combattants africains de la Grande Guerre
Un documentaire de Laurent Dussaux - France, 1983, 1h22
Constitué de reportages tournés au Sénégal et au Burkina Faso, ce film propose une nouvelle approche de l’histoire à travers, notamment, les témoignages des anciens combattants survivants des 200 000 soldats levés en Afrique de l’Ouest pour la Grande guerre. Documents historiques précieux, souvenirs inédits, comme l’embarquement des troupes à Dakar, la traversée jusqu’en France, la vie dans les tranchées...
Mardi 18 novembre à 20h30
Poussières de ville
de Moussa Touré 2001 - Sénégal - documentaire - 52 mn
Brazzaville : Moussa Touré découvre et filme les déambulations de sept enfants en haillons à la recherche de nourriture et de menus travaux...
Public : adolescents et adultes
Mardi 25 novembre à 20h30
Contes cruels de la guerre
de Ibéa Atondi et Karim Miské 2002 - Congo-Brazzaville - documentaire - 51 mn
À travers le récit d’un retour au Congo-Brazzaville, son pays natal, Ibéa Atondi, pose un regard singulier sur les guerres de l’Afrique contemporaine. Fascinée par la folie meurtrière de Mignon, un milicien Cobra anéanti par l’alcool et la drogue, la narratrice tente de saisir les mécanismes qui l’ont poussé, lui et ses compagnons, à perdre toute dignité humaine. Pour évoquer l’horreur de la guerre, aucune image de violence, mais un travail métaphorique qui vient appuyer les témoignages des victimes et des bourreaux.
Public : adolescents et adultes
Samedi 29 novembre à 20h30
Daratt (saison sèche)
De Mahamat-Saleh Haroun avec Ali Bacha Barkai, Youssouf Djoro, Aziza Hisseine - Fiction, Tchad, 2006, 1h35.
Tchad, 2006. Le gouvernement a accordé l'amnistie à tous les criminels de guerre. Atim, 16 ans, reçoit un revolver des mains de son grand-père pour aller retrouver l'homme qui a tué son père. Ancien criminel de guerre, Nassara est aujourd'hui rangé, marié et patron d'une petite boulangerie…
Prix spécial du jury à la Mostra de Venise en 2006
Des projections réservées aux scolaires peuvent être organisées, contactez-nous pour les prévoir à la demande.
Public jeunes...
Ciné-jeunes
Jeudi 13 novembre à 16h00
La Reine Soleil
Film d’animation de Philippe Leclerc avec Coralie Vanderlinden, David Scarpuzza, Arnaud Léonard - France / Belgique / Hongrie, 2007, 1h17
Egypte antique, 18ème dynastie.
Akhesa, ravissante princesse de 14 ans, est loin d'imaginer qu'elle règnera un jour sur l'Egypte... Lorsque son aventure commence, l'impétueuse jeune fille se rebelle contre son père, le pharaon Akhenaton. Elle refuse de vivre confinée dans l'enceinte du palais royal et veut découvrir pourquoi sa mère, la reine Nefertiti, est partie s'exiler sur l'île d'Eléphantine...
A partir de 6 ans.....
Samedi 08 novembre à 16h00 : lectures-jeunes
Anna, Bazil et le trafiquant
Lis-moi une histoire :
un nouveau rendez-vous mensuel pour les enfants
Chaque premier samedi du mois, un rendez-vous est donné aux enfants accompagnés ou non d’un adulte et qui veulent venir écouter des histoires. Il s’agit de favoriser l’accès aux livres pour les enfants à travers un rendez-vous convivial et conçu juste pour eux. Les enfants se familiariseront ainsi aux contes traditionnels comme aux histoires d’aujourd’hui pour leur faire découvrir autrement les livres et albums de la médiathèque du CCF.
Cette animation proposée est gratuite, menée par la bibliothécaire jeunesse Charlotte Somé en partenariat avec l’association La Source.
Jeudi 27 novembre à 16h00 : conte
Baronibaro ! L'Homme le plus malheureux...
Il était une fois, un pauvre jeune homme qui était malheureux... Il était tellement mécontent qu’il se croyait le plus malheureux de tous les êtres.
Il se décida donc un jour d’aller demander des comptes à Dieu...
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