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Du 13 au 18 octobre : festival Ouaga Hip Hop à Bobo
Waga Hip Hop est l’évènement phare organisé par l'association Umané Culture qui se bat toute l’année pour pérenniser les initiatives culturelles dans la sous région.
Mercredi 15 octobre : concert de Disiz La Peste à 20h30
Dans le sillage des NTM et autres IAM, Disiz La Peste a commencé sa prolifique carrière indépendante au sein du groupe Rimeurs À Gages puis, dès 1999, en solo au sein du label Nouvelle Donne.
En 2000 sort son premier album, « Le Poisson rouge ». Dans chacun de ses morceaux, sa plume subtile qu'alimente un humour acéré tord le coup aux idées préconçues sur le hip-hop
et les jeunes de banlieue. « Le Poisson Rouge » subjugue par son éclectisme et ses textes enlevés. Il faut attendre près de 3 ans pour que voit le jour «Jeu De Société ». Décalage et ironie sont encore au rendez-vous mais pas le public. Comme tous ses confrères du rap français, Disiz La Peste subit de plein fouet la défiance des amateurs de hip-hop après des années de grand n'importe quoi phonographique. Et c'est au Sénégal, le pays d'origine de son père, qu'il va se ressourcer en sortant coup sur coup deux cassettes. Signé de son vrai nom, Sérigne M'Baye, cet « Itinéraire D'Un Enfant Bronzé » permet à Disiz de se remettre sur les rails. Après l'Afrique, c'est la France qui le plébiscite à nouveau. En sortant « Les Histoires Extra-ordinaires D'Un Jeune De Banlieue », Disiz est en verve comme jamais. Il ouvre en grand les vannes de son imagination fertile et de son coeur, endossant au passage le costume d'un nouveau personnage, l'inspecteur Disiz, pourfendeur des rappeurs factices, mythomanes, navrants ou faiblards. En rajoutant un nouveau classique à sa discographie, Disiz La Peste confirme qu'il s'inscrit comme un des meilleurs MC's que le hip-hop français ait porté.
Vendredi 17 octobre : concert de Zeynab à 20h30
Zeynab, coqueluche des mélomanes béninois, s'illustre avec aisance non seulement dans le Rn'B mais aussi dans la world music, à travers différents rythmes modernes et traditionnels.
Zeynab a sorti son premier album intitulé “ Intori “ en 2002, qui lui a valu une nomination, la même année, aux trophées Kora Award dans la catégorie “ Meilleur espoir féminin d'Afrique “. Son deuxième produit phonographique intitulé “ D’un endroit à un autre “ sort en 2004. En 2005, elle remporte le trophée de la meilleure artiste féminine d'Afrique de l'Ouest aux Kora Awards. Sa prochaine production est annoncée pour fin 2008. Zeynab est également dévouée à la cause des enfants : nommée “ Ambassadrice Nationale de l'Unicef “ pour le Bénin en septembre 2007, elle contribue au combat pour la scolarisation des filles. En 2006, elle a gracieusement offert à l'Unicef “ Toutes les filles à l'école “, un titre pour accompagner la campagne pour la scolarisation des filles. En 2007, elle a offert au Ministère de la Santé de son pays une chanson intitulée “ Sauvons la vie de nos enfants “, qui accompagna la distribution de moustiquaires imprégnées aux enfants béninois. En décembre 2007, à la 12ème édition des Nuits Atypiques de Koudougou au Burkina Faso, Zeynab était, avec son orchestre, la deuxième tête d'affiche de l'événement aux côtés du Sénégalais Baba Maal.
Cinéma Hip Hop
Lundi 13 octobre à 20h30
L’afrikslam
de Mareen, 2007.
“Konkret 53”, ce collectif d’artistes burkinabés s’expose pour la première fois à la caméra d’une jeune réalisatrice. Invités pour le Wagahiphop 7, autour de leur spectacle “L’Afrikslam” et accompagnés par Maky, rappeur belge, les slameurs nous dévoilent répétitions, pensées et réflexions... Une introduction pour des artistes plein de promesses.
Documentaire de 20 minutes suivi par la vidéo du spectacle 2007.
suivi de
Waga Hip Hop d’Eléonor Yaméogo et Richard Tiéné
Les années se succèdent mais ne se ressemblent pas, c’est à travers ce nouveau documentaire sur le festival Waga Hip Hop que la mémoire reste vive et l’ampleur de ce festival se fait connaître.
Mardi 14 octobre à 20h30
Steppin’
de Sylvain White, 1h54, 2007, Etats-Unis
Avec Columbus Short, Meagan Good, Ne-Yo
DJ, jeune street dancer de Los Angeles, commence une nouvelle vie dans une prestigieuse université. Mais ses efforts vont être stoppés lorque deux fraternités rivales le courtisent pour faire appel à son style de danse issu de la rue.
Jeudi 16 octobre à 20h30
Street Dancers de Christopher B. Stokes, 1h35, 2004, Etats-Unis
Avec Marques Houston, Omari Grandberry, Jarell Houston
Elgin et David sont deux très bons copains et font partie d'une petite troupe qui souhaite ouvrir son propre studio de hip-hop. Lorsqu'une autre formation les provoque dans un duel de break dancing, David, Elgin et les autres membres décident de créer et de perfectionner des mouvements hors du commun. La rumeur de ce duel se propage très vite dans la rue et les enchères montent. David et Elgin vont devoir se dépasser pour prouver qu'ils sont les meilleurs.
Samedi 18 octobre à 20h30
Slam
de Marc Levin, 1h40, 1998, Etats-Unis. Avec Saul Williams.
Ray Joshua, mi-rappeu, mi-poète, vit a Dodge City, un ghetto de Washington DC, cite à haut risque. Lorsqu'il est arrêté en possession de drogue sur les lieux d’un deal qui tourne mal, il se retrouve plongé dans l'impitoyable univers carcéral. En prison, avec l’aide de Lauren Bell, une enseignante, il va trouver une voie pour s’en sortir : sa voix, ses rimes, ses rythmes... Dans le slam, il retrouve l’espoir d’une génération perdue.
Caméra d'or au festival de Cannes en 1998 et Grand prix du Jury au Sundance Film Festival 1998.
pour en savoir encore plus :
http://www.wagahiphop.com/
Du 10 au 24 octobre : festival Récréâtrales
Du 14 août au 5 octobre, 5 compagnies théâtrales africaines ainsi que des scénographes, des techniciens, des metteurs en scène et des auteurs ont investi des espaces culturels de Ouagadougou. Au total, ce sont 52 jours de résidence au terme desquels s'ajoutent 10 jours consacrés à la Plateforme- Festival : les créations issues de ce long séjour vont y être présentées. D’autres créations dramatiques originales africaines viendront compléter la programmation.
Cette manifestation bi-annuelle accueille à chaque édition 4 à 7 projets de création internationaux pouvant réunir 80 à 100 créateurs. Elle fournit aux compagnies dont les projets ont été retenus, les moyens de mener à bien leurs processus de création ainsi qu'un accompagnement technique et pédagogique de qualité.
Une dizaine de nationalités africaines seront représentées à travers leurs créateurs, rappelant l'importance de la dimension panafricaine des Récréâtrales : le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Togo, le Niger, la RDC, l'Afrique du Sud, le Rwanda…
Vendredi 10 octobre à 20h30
Carte d'identité de Diogène "Atome" Ntarindwa du Rwanda.
« Un jour l’instructeur demande au régiment "Quel est le seul nom que l'histoire retiendra?" Il faut lui dire que c’est le sien. Il aime cela. Car il sait que, dès la guerre finie, son nom ira rejoindre la foule de ces milliers d'anonymes que l'Histoire ne retiendra pas. »
Dimanche 19 octobre à 18h30
A la Vie, à la Mort par la Cie Feeren, mise en scène de Amadou Bourou avec Bienvenue Bonkian et Etienne Minoungou du Burkina Faso.
Deux prisonniers : le 707 A et le 707 B. L’un est condamné à mort, l’autre à perpétuité. L’un est résigné à mourir, l’autre persuadé qu’il faut l’aider à mourir et va s’y employer durant toute la pièce, avec une détermination et un humour qui nous accrochent au siège.
L’un, le condamné à mort, a tué. Il finira par dire comment. L’autre, la perpétuité, est là pour ses idées. La cellule de 4m2 devient métaphore des relations internationales, l’exiguïté et la rareté de l’air servant de base à des considérations sur la gestion de la couche d’ozone...
Vendredi 24 octobre à 20h30
Et le soleil sourira à la mer de Sophie Heidi Kam mis en scène par Ildevert Méda par la Compagnie burkinabè Théâtre Evasion.
L’histoire est portée par quatre personnages. Trois clandestins se retrouvent dans un cargo. Ils veulent tous se rendre en Europe et chacun a donné beaucoup d’argent au Commandant passeur...
Cette pièce a remporté le 1er Prix du Grand prix national des arts et des lettres du Burkina Faso en 2006.
Du 07 au 31 octobre : Exposition Prends la pose !
Une approche socio-historique et esthétique du portrait au Burkina depuis les années 1960.
A travers une centaine de clichés et une vingtaine de toiles, cette exposition illustre le dialogue qui s’est instauré entre la peinture et la photographie autour de l’art du portrait au Burkina Faso depuis les années 1960.
Qu’il s’agisse de peindre un décor censé à terme prendre place dans un studio de photo, de photographier un modèle sur ce même décor ou de peindre un portrait d’après une photo, cela revient pour les artistes à prendre part à un dialogue qui les lie l’un à l’autre, tant par leur dépendance mutuelle que par la finalité de cet échange : le portrait.
En montrant comment photographes et peintres ont su trouver des réponses plastiques inédites à des commanditaires soucieux de coller à des codes visuels modernes sans cesse renouvelés, cette exposition présente un double intérêt à la fois artistique et socio-historique. Elle montre en définitive comment ces artistes ont participé à la construction d’une image de soi individualisée en Afrique de l’Ouest.
En collaborant autour de l’art du portrait, ces deux pratiques artistiques ont donné naissance à des formes visuelles totalement inédites et dévoilent les modifications sociales et esthétiques survenues en Afrique depuis les années 1950.
Jeudi 23 octobre à 16h : Sous l'arbre à contes : A vouloir gagner, on perd tout
La vérité, toute la vérité et rien que la vérité. Ta liberté s’arrête là où commence celle de l’autre. A vouloir trop gagner, on perd tout. On lui a dit de ne pas le faire mais il l’a fait. A lui maintenant d’en subir les conséquences. De qui parle-t-on ? Qu’est-ce qu’il a fait ? Quelles sont les conséquences qu’il doit subir ?
Venez écouter “Dix fois conteur” !
Mercredi 29 octobre à 19h00 : Café-concert : Vibration Positive
Le groupe “ Vibration Positive ” a été créé en 2006 par Aboubacar Zongo. Il offre une fusion entre musique traditionnelle et rap avec des instruments traditionnels tels que le n'goni, la calebasse, la flûte et le tama, en faisant passer des messages sur l'amour, la paix et les différentes cultures du Burkina Faso.
“ Vibration Positive ” a donné des concerts au Bambous et au Bois d'Ebène à Bobo-Dioulasso. Il a participé aux deux dernières éditions de la Semaine Nationale de la Culture 2006 et 2008. Le groupe a également remporté le deuxième prix du concours Métronome Vacances 2007.
Le Centre Culturel Henri Matisse s'associe au Musée de la Musique, pour l'organisation de ses café-concerts.
CINEMA
Hommage à Youssef Chahine
Samedi 4 à 20h30 : Alexandrie pourquoi ?
Mardi 7 à 20h30 : Alexandrie... New York
Samedi 11 à 20h30 : 11'09''01 September 11
Cycle Western
Mardi 21 à 20h30 : Rio Bravo
Samedi 25 à 20h30 : Le grand silence
Mardi 28 à 20h30 : Dead man
Ciné-jeune
Jeudi 9 à 16h00 : L’oeil du loup / le cyclope de la mer
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