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Du Mardi 1er au Samedi 12 Avril : exposition Sculptures en fusion. Vernissage le vendredi 11 avril à 18h30
A l'occasion de la Semaine Nationale de la Culture 2008, les associations l'ASPAH et Libre comme l'Art ont créé un événement artistique singulier en organisant une coulée de bronze nocturne et une exposition-symposium de sculpteurs burkinabé et français à l'Espace Yeleen. Une douzaine de sculpteurs ont participé à cette rencontre et viennent exposer le fruit de leur travail dans les jardins du CCF du 1er au 12 avril. Libre comme l'Art et l'ASPAH organisent des événements artistiques et culturels depuis 2001: 1er symposium international de sculpture de Bobo-Dioulasso, expositions, débats, concerts, mais aussi des stages de fonderie de bronze et d'art plastiques, et des résidences d'artistes à l'Espace Yeleen.
Du Mardi 1er au Samedi 26 avril : exposition photo-collages de Nestor Da . Vernissage le vendredi 11 avril à 18h30
Nestor Da est un jeune photographe autodidacte de Bobo-Dioulasso. Il découpe, recolle et recompose les photos pour les détourner, souvent avec humour, de leur signification première. Il utilise comme base ses propres photos ou des photos extraites de magazines. Les images sont sa matière première pour donner une autre vision de la photo. En 2002, il a participé pendant la Semaine Nationale de la Culture à une exposition collective au Musée de la Musique et au centre culturel Raadga de Bobo-Dioulasso. En 2006, il a participé à une exposition collective au CCF Henri Matisse, puis, en 2007, à une formation sur la photo numérique organisée par le CCF de Ouagadougou. Il a exposé au Lubaama dans le cadre du Off de la Biennale de la photographie de Bamako 2007. Début 2008, son travail a été présenté au centre d'art contemporain Bajidala à Segou (Mali) dans le cadre de l'exposition collective “la possibilité du bonheur”.
Du Lundi 21 Avril au Samedi 3 Mai : Formation en administration culturelle
Avec le soutien du Conseil Général de la Gironde
Le CCF Henri Matisse, avec le soutien financier du Conseil Général de la Gironde et en partenariat avec Umané Culture et le Collectif des Jeunes de Bobo se propose d'organiser une formation intensive, la fois théorique et pratique, en administration culturelle en tenant compte des particularités du milieu culturel et artistique d'Afrique de l'Ouest. Critères de sélection : Ouvert sur tous les champs artistiques et culturels, ce stage s'adressera prioritairement à des professionnels de la culture et/ou de la jeunesse issus et résidants à Bobo-Dioulasso (maximum 10 stagiaires). Exerçant déjà des responsabilités dans ces domaines, les candidats devront faire preuve d'une expérience liée aux institutions culturelles burkinabé ou aux missions de développement culturel et artistique à Bobo-Dioulasso. Un curriculum vitae ainsi qu'une lettre de motivation expliquant le plus précisément possible le projet personnel du stagiaire devront être déposés au secrétariat du CCF avant le mardi 15 avril.
Mardi 22 Avril à 20h30 : Théâtre. A corps perdu & Arrêt sur image
Avec le soutien de CulturesFrance
A corps perdu, avec Odile Sankara, texte de Kouam Tawa (Cameroun). “La Fille esseulée, parle. Elle se raconte à une oreille étrangère, une oreille attentive. Elle a passé des mois à veiller sa mère gravement malade, à ne vivre que pour elle. La seule fois où elle la quittée pour un moment de bonheur avec son amoureux en partance pour la guerre, celle-ci s'est donné la mort. Vouée aux gémonies par sa famille, La Fille parle. Elle parle pour se consoler, elle parle pour résister. Ce qu'elle ne sais pas c'est que La Mère morte lui parle en même temps, lui dit que son âme est encore là à rôder sur la terre parce que La Fille tarde à comprendre qu'elle, La Mère, a choisi de partir pour mieux l'aider à vivre.” Kouam Tawa.
Arrêt sur image. Mise en lecture de Fargass Assandé, texte de Gustave Akakpo (Togo). Dans un moment extrême où sa vie est en jeu, un «passeur» rôdé au commerce douteux des voyageurs clandestins, se remémore son enfance face à son père brutal et autoritaire, qui n'eut de cesse de le rabaisser, de l'humilier tout au long de sa jeunesse. S'adressant à ce père défunt, qui le rêvait footballeur ou soldat au service de son pays, il lui confesse ses basses activités et toute la noirceur de son âme.
Mercredi 23 Avril à 19h00 : Café-concert. La Troupe Faso Deniya
Faso Deniya signifie en dioula "les enfants du Faso". Crée en février 2003 par Karamoco Sanogo, la troupe est composée de quatre filles et cinq garçons, danseuses et chanteurs. Ils chantent en français et en dioula et font passer des messages sur les conditions de vie d'aujourd'hui. La troupe s'est produite sur plusieurs scènes nationales et internationales : à Toulouse, dans le cadre d'un échange culturel et lors des dernières éditions de la Fête de la Musique à Bobo-Dioulasso. Elle donne des concerts régulièrement aux Bambous et au Bois d'Ebène. Dans un style musical tradi-moderne, la troupe Faso Deniya utilise des instruments comme le djembé, le ngoni, et le balafon mandingue.
Du Vendredi 25 Avril au Samedi 3 Mai : Festival Jazz à Ouaga 2008
http://jazz.zcp.bf
Du Vendredi 25 au Mardi 29 : Cycle Jazz & Cinéma.
Programmation proposée par Vincent Godard, Association Cousu Main (pour en savoir plus : www.cousumain.net)
Vendredi 25 Avril à 18h30 et à 20h30: Xalima La Plume d'Ousmane William M'Baye / Momo Le Doyen de Laurent Chevallier.
Samedi 26 Avril à 18h30 et à 20h30: Mahmoud Ahmed & Either Orchestra Tsèdènia Gèbrè-Marqos d'Anais Prosaïc / Je chanterai pour toi de Jacques Sarasin
Mardi 29 Avril à 18h30 et à 20h30 : Une visite à Ali Farka Touré, de Marc Huraux / Ray Lema, tout partout partager de J.H. Meunier & D. Pedro
Lundi 28 Avril à 18h30 : Conférence. Le Jazz dans l'œuvre de Toni Morrison
En 1993, Toni Morrison devient la huitième femme et la première écrivain noire américaine couronnée par le prestigieux prix Nobel. C'est par l'observation du monde qui lui est le plus familier qu'elle aborde la complexité de l'âme humaine : l'univers des diasporas Africaines, plus particulièrement celui des Afro Américains. Parmi les thématiques les plus présentes dans son œuvre, on trouve donc celle de la musique noire américaine. C'est ainsi que le gospel, le blues, le jazz entrent en dialogue et sont tissés dans la langue de ses romans. Conférence animée par Krysia Dowmont.
Mercredi 30 Avril à 20h30 : Concert. Raaga Trio
Composé de trois musiciens de courants différents, Raaga Trio est un fin métissage entre le jazz et la musique traditionnelle ouest-africaine. Nous voilà emportés par le magnifique jeu au ngoni et ngoni basse d'Andra Kouyaté, par l'excellente rythmique du percussionniste Baba Konaté et l'harmonique guitare aux sonorités électriques de Andréas Fulgosi. Lorsque le Jazz rencontre la musique Mandingue, nous sommes face à une surprise inattendue, une invitation au voyage sonore, un mélange de positivités, d'humanité et de générosité.
Vendredi 2 Mai à 20h30 : Concert. "Kinshasa / Ouaga" Rencontre musicale entre Ray Lema, Jean Goubald Kalala et Bil Aka Kora
Toujours en quête de découvertes, Ray Lema sillonne la planète pour enrichir son travail, belle synthèse entre musiques africaines et sons du monde entier. Il a enchaîné les collaborations : avec les français Jacques Higelin, Charlélie Couture et Alain Bashung, le jazzman allemand Joachim Khün, le trio vocal bulgare Chœur Trékia, les Tyours Gnaoua du Maroc… En alliant sons traditionnels et exigences mélodiques de la chanson contemporaine, Bil Aka Kora a donné naissance à la Djongo Music, du nom d'un des rythmes kasséna, son ethnie d'origine. Atypique, la musique de Jean Goubald Kalala est un cocktail de sonorités empruntées au reggae, au blues, au R&B, au jazz mais aussi à quelques influences méditerranéennes qu'il ajoute à sa rumba congolaise. Une résidence les réunit pour la création d'un spectacle unique. "Kinsasha-Ouaga" est un voyage du fleuve Congo aux Pics du Nahouri.
Pour en savoir plus :
www.myspace.com/raylema,
www.bilakakora.com
Samedi 3 Mai à 20h30 : Concert. Roland Tchakounté
Né au Cameroun, Roland Tchakounté partage sa carrière entre l'Europe, l'Amérique du nord, et le Japon. Sa musique est un voyage entre le blues d'Afrique et d'Amérique. Premier artiste franco-camérounais invité à se produire au prestigieux Chicago Blues Festival en 2005 aux côtés de Buddy Guy, Koko Taylor ou Honeyboys Edwards, ce parisien d'adoption, admirateur de John Lee Hooker, Muddy Waters et Ali Farka Touré, chante le blues en Bamiléké sa langue maternelle. Roland Tchakounté joue un blues indigène avec une nature africaine et une culture européenne. Sur scène, il est accompagné de Mick Ravassat (guitare électrique) et Mathias Bernheim (percussions).
Pour en savoir plus : www.roland-tchakounte.nuxit.net
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