Le Mois du Film Documentaire : Du 3 au 27 novembre
Le Mois du film documentaire existe depuis l'an 2000 et se déroule chaque année en novembre. Porté par des programmateurs passionnés à travers une multiplicité de lieux en France et à l'étranger, il a pour objectif de montrer et faire aimer ce genre cinématographique au plus large public possible.
Samedi 3 novembre à 18h30 et 20h30 : IDENTITE, IDENTITE(S)
Questions à la terre natale / De Samba Félix Ndiaye, 2006, 52 min.
Noirs, l'identité au cœur de la question noire / De Arnaud Nagatcha et Jérôme Sesquin, 2006, 60 min.
Mardi 6 novembre à 18h30 et 20h30 : RELIGION
Pork and Milk / De Valérie Mrejen, 2004, 52 min.
Au temps du Ramadan / De Mustapha Hasnaoui, 2001, 82 min.
Samedi 10 novembre à 18h30 et 20h30 : SCIENCES
Homo Sapiens / De Jacques Malaterre, 2004, 90 min.
La Vache a sauté au dessus de la Lune / de Christopher Walker, 1999, 50 min.
Mardi 13 novembre à 18h30 et 20h30 : HISTOIRE
Parcours de dissidents / De Euzhan Palcy, 2006, 88 min.
Quand les femmes s'en mêlent... / De Paule Zajdermann, 2003, 52 min.
Mardi 20 novembre à 18h30 et 20h30 : ECONOMIE
A decent factory (Une entreprise comme il faut) / De Thomas Balmès, 2004, 79 min.
La Guerre des cotons / De Jean-Michel Rodrigo, 2005, 52 min.
Samedi 24 novembre à 18h30 et 20h30 : CULTURE
Hâl / de Yves de Peretti, 2003, 54 min.
A l'ombre des masques / De Valéry Gaillard, 2005, 52 min.
Mardi 27 novembre à 18h30 et 20h30 : FOCUS SUR L'AFRIQUE DU SUD
Dernière tombe à Dimbaza / De Nana Mahomo,1972, 55 min.
La commission de la vérité / De André Van In, 1999, 138 min.
Plus d'infos sur www.moisdudoc.com
Théâtre : La compagnie Théâtre-Acclamations présente « De l'amour au cimetière »
Jeudi 15 Novembre à 20h30, en résidence-création du 4 au 12 Novembre
"A bien réfléchir à la précarité de l'existence, la lividité des coeix de demain, l'animosité des uns envers les autres, chacun de nous peut du jour au lendemain et à n'importe quelle seconde de sa vie prendre la direction d'un cimetière, d'une rail, d'un puits, d'un arbre pour s'enticher de la mort, imaginer des dithyrambes pour séduire la mort, comme le font les deux personnages de "de l'amour au cimetière", afin qu'elle vienne l'extirper de la fange où nous pataugeons tous sans espoir de voir une seule main de notre prochain nous en délivrer.
Les trois personnages du texte sont tous las. Las de leur existence misérable et incertaine vomie par le désespoir et le manque d'amour."De l'amour au cimetière", c'est l'écho des voix. Silence du cimetière, de la mort, des maux enfouis dans l'âme des deux personnages, c'est-à-dire chacun de nous."
Aristide Tarnagda,
auteur burkinabé.
--- La presse en parle ---
Samedi 17 Novembre à 20h30 :
Concert : Alif Naaba
Sorti en 2003, mais enregistré dès1999 en Côte-d'Ivoire (il n'avait que 17 ans !), le premier album d'Alif Naaba lui a valu d'être récompensé par un Kundé (équivalent d'une Victoire de la musique) du meilleur artiste de la diaspora burkinabé. En 2004, de retour au pays, il monte le "Buud Bandé", un nouveau groupe avec lequel il enregistre "Foo" qui sortira une année plus tard. Puis s'enchaînent ateliers, rencontres et spectacles à travers l'Afrique et l'Europe. A l'heure actuelle, il travaille à la réalisation de son troisième disque, "Wakat" dont la sortie est prévue pour mars 2008. La musique d'Alif Naaba est une fusion de sonorités africaines saupoudrées de notes de jazz, un condensé de ses racines moossé, à la rencontre de rythmes d'ailleurs. Alif Naaba et le Buud Bandé se produisent pour la première fois au CCF Henri Matisse.
www.myspace.com/alifnaaba
--- La presse en parle ---
Exposition : Le coton, fil des temps, des marchés et des cultures. Du 27 novembre au 14 décembre
Depuis la 5 ème conférence ministérielle de l'OMC (Organisation mondiale du commerce) à Cancun, en septembre 2003 et l'initiative sur le coton déposée par le Bénin, le Burkina Faso, le Mali et le Tchad, l'opinion publique a été sensibilisée aux disparités économiques et à la concurrence très inégale qui existent entre les conditions de production cotonnière des pays du Nord et celles du Sud. Le coton est une culture vitale pour de nombreux pays du Sud. La culture du coton constitue en effet une source de devises, d'investissements et de croissance pour nombre d'entre eux. Les filières cotonnières des pays soudano-sahéliens d'Afrique de l'Ouest et du Centre contribuent à la réduction de la pauvreté, à la croissance des exportations et des économies nationales ainsi qu'au développement des zones rurales.
Au total, près d'un milliard de personnes dans le monde directement ou indirectement impliquées dans la production, la transformation et la commercialisation du coton. C'est pour sensibiliser le public aux problématiques liées à la mondialisation que le CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) a réalisé cette exposition, en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères. Pour en savoir plus : www.cirad.fr
Vendredi 30 Novembre à 19h00 :
Témoignage – concert : Nouss Nabil
So partir de 19h00 : Parcours initiatique : Témoignage et discussion suivi d'un concert. Inspiré par sa nouvelle vision musicale et de plus en plus marqué par son identité musicale qui s'affirme avec le temps, Nouss Nabil est convaincu que la musique peut apporter sa contribution à l'élévation de la condition humaine. Nouss Nabil place désormais l'épanouissement physique et spirituel de l'être humain au centre de ses œuvres musicales. L'artiste, accompagné de quelques instrumentistes expérimentés, se propose de présenter son univers musical et de partager les ondes de sa vibration avec le public.
Naissance d'une musique de fusion qui tire ses origines du Ruudga accompagné d'autres instruments à prédominance traditionnelle tels que la calebasse, la kora ou encore la guitare acoustique.
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