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L’Ecole Internationale de Théâtre du Bénin (EITB) présente : L’Exception et la Règle
Jeudi 11 janvier à 20H30
Avec le soutien du Fonds culturel franco-allemand et du Centre Culturel français de Cotonou au Bénin.
Les tribulations d'un voyageur de commerce où l'injustice, la mauvaise foi et la discrimination raciale tiennent lieu de lois. Le délitement progressif de la psyché du marchand, sous la pression conjuguée de la peur (il est seul dans cette immensité de sable avec son guide et son porteur) et de la mauvaise conscience (à la manière dont il les traite, ses deux employés ont tout lieu de lui en vouloir) donne toute sa tension dramatique à la pièce de Brecht. Le marchand finira, après avoir renvoyé son guide, par abattre le coolie, prenant la gourde que celui-ci lui tend pour une pierre destinée à l’assommer.
La seconde partie, quant à elle, qui décrit le procès du marchand, se contente de rabattre froidement sur ce que l’on vient de voir la lecture qu’en fait la société capitaliste et son incarnation judiciaire. Aucun pathos dans ces scènes de prétoire : la logique est implacable qui aboutira à l’acquittement du marchand. Le comportement pacifique du coolie est une anomalie. «L’accusé a donc agi en état de légitime défense : peu importe qu’il ait été réellement menacé ou qu’il se soit cru menacé. Dans la situation où il se trouvait, il devait se croire menacé. L’accusé est donc acquitté.» Dans le cours du raisonnement, l’insécurité vécue subjectivement par le marchand a pris la place de l’insécurité réelle.
La présentation de « L'Exception et la Règle » de Bertolt Brecht, dans une mise en scène d'Alougbine Dine, constitue la première étape d'un projet de l'Ecole Internationale de Théâtre du Bénin visant à faire connaître le théâtre allemand.
Ce projet initié par l'Ambassade d'Allemagne et le Centre Culturel Français de Cotonou a reçu le soutien du Fonds culturel franco-allemand créé par les ministères des affaires étrangères des deux pays pour promouvoir le dialogue entre créateurs français, allemands et étrangers.
Texte : Bertolt Brecht
Musique : Paul Dessau
Mise en scène : Alougbine Dine
Piano : César Dossou
Lieu : Salle Icare
Tarif : Gratuit
Faso Kombat
La Génération Consciente
Samedi 13 janvier à 20H30
Les deux garçons, David le Combattant et Malk'hom, se sont rencontrés au hasard des chemins : l'un, Malk'hom, faisant ses débuts il y a 9 ans en Côte d'Ivoire, l'autre, David, il y a 5 ans au cœur de Ouagadougou. Le chemin qui a conduit Malk'hom et David à la révélation fut long. Quoi de plus normal de baptiser leur premier album : « Parcours de Combattants ».
Alors que l'album n'était pas encore sur le marché, les deux guerriers ont provoqué un crime de lèse-majesté en bousculant la hiérarchie pour être le seul groupe burkinabé, retenu pour se produire à la quatrième Edition des Kundé.
L'album évoque plusieurs thèmes : la situation en Côte d'Ivoire, les orphelins, les mères, les conditions de vie des étudiants, le chômage, etc.
Pour ces deux guerriers, le style de FASO KOMBAT est l'Afro Hip Hop, un Rap inspiré des rythmes traditionnels africains. La plupart des titres sont en langue Mooré et le rap se fait en français par Malk'hom. « Nous l'appellerons le hip hop des hommes intègres, il faut utiliser notre culture en la valorisant… »
« FASO KOMBAT, le combat pour un futur où il fera bon vivre... »
Chanteurs :
Malk'hom
David le Combattant
Musique :
Batchoudi Eyabannam Yango
Mitibkieta Grégoire
Sangare Saidou
Kporha Sen FHugo
Lieu : Salle Icare
Tarifs : 500 / 1000 FCFA
Le collectif « Les Autres Yeux » présente : « 3 danses-3 lignes »
Du 15 janvier au 10 février
Pierre Garel, Harouna W. Ouédrago et Caszi B., trois plasticiens du collectif "Les Autres Yeux" ont suivi des répétitions et des représentations de trois compagnies de danse burkinabé : la Cie Salia nï Seydou, la Cie BA, et la Cie Tâ. Leur objectif est de proposer 3 visions graphiques artistiques - dessinées ou peintes - du travail chorégraphique et de ses à-côtés : chorégraphes en recherche, en répétition, au repos...
Après une phase de travail en direct, ils ont finalisé en atelier des créations plastiques destinées à être exposées, en salle d'exposition mais aussi lors des tournées des compagnies selon les opportunités qui se présentent. Ils ont réalisé aussi 3 diaporamas constitués de photographies avec des dessins incrustés qui vous seront présentés en parallèle.
Vernissage : Vendredi 9 février à 18H30
L’ensemble théâtral BADENYA présente : Noumoudara Djandjo
Vendredi 19 janvier à 20H30
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1897 ! Samory cherche par tous les moyens à agrandir son royaume. Le 16 Mai, Kong l'insoumise, est brûlée. Samory fait nettoyer la ville, exterminer les habitants. Après le sinistre, les colonnes de l'Almamy remontent la cour supérieure de la Comoé et se dirigent vers Darsalamy, dans le dessein manifeste d'attaquer la ville de Bobo-Dioulasso. La princesse Guimbi Ouattara supplie le conquérant et la ville de Bobo est sauvée.
Samory installe son état-major à Darsalamy et somme Amoro de se rendre à sa disposition. Amoro répond qu'il préfère la mort à l'esclavage. Noumoudara résiste face aux atrocités d'un combat qui durera huit jours. Mais, trahi par une femme, le village succombe. Lorsque Amoro voit qu'il n'y a plus d'espoir, il fait creuser sa propre tombe. ..
Au travers de cette pièce, nous revivons la tragédie qui nous plonge dans les racines de l'humanité et nous montre les caractères décisifs de ces illustres personnages d'antan, en leur rendant hommage.
"Noumoudara Djandjo" : hommage à Tièfo Amoro est une réflexion profonde sur la prise de conscience, l’éveil et le courage d'un peuple.
Adaptation et création :
Centre de Formation Artistique "Désiré Somé"
Ensemble Théâtral Badenya
Texte : Tiéfo Amoro
Auteur : Jacques Prosper Bazié
Mise en scène : Souleymane Koumaré
Acteurs: Issa Traoré , Souleymane Koumaré, Olivier Somé, Ibrahim Ouattara, Jean Baptiste Kaboré, Ibrahim Coulibaly, Abdoul Samade Alani, Adama Ouattara , Abdoul Aziz Ouédraogo, Mariam Lihinami Palé, Daouda Diabaté, Diakalia Diabaté
Lieu : Salle Icare
Tarifs : 500 / 1000 FCFA
La Cie Marbayassa présente : Une adaptation du roman « Cosmétique de l'ennemi » d'Amélie Nothomb : L'Ennemi
Vendredi 26 janvier à 20H30
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L'Ennemi :
La rencontre avec un individu dans une gare vient bouleverser la vie de Jérôme qui se préparait à aller en voyage. Enervé par son vol qui a été retardé pour un temps inconnu, il doit en plus supporter l'attitude d'un importun qui semble le connaître et qui veut à tout prix lui faire parler de sa vie et surtout de sa femme…
Le texte :
Cosmétique de l'ennemi est le dernier roman d'Amélie Nothomb, auteur connue en France par ses nombreuses publications mais aussi par le caractère assez "déjanté" de ses histoires. Ce texte nous emmène dans un univers de dédoublement où un homme se retrouve rattrapé par son passé dans un dialogue ou un monologue avec sa conscience, pour un acte qu'il veut oublier et qui finit par le tuer…
Adaptation et mise en scène : Hubert Kagambega
Comédiens :Jules Gouba, Léon Zongo, Nicolas Appala, Brigitte Koama Leturmy
Administration : Issa Sinaré
Lieu : Salle Icare
Tarifs : 500 / 1000 FCFA
La Compagnie du Fil présente : La Soupe
Jeudi 1er février à 16H00 et samedi 3 février à 20H30
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Le professeur Lalouche cherche le moyen de retrouver Noelly, la femme qu'il aime. Il cherche comme un fou. Tout le temps. Il cherche tellement qu'il prend son envol. Il décolle si fort, si haut, que le voici dans un palais, installé sur le trône d'un pays qui attend un roi bien-aimé. Mais le professeur lui, n'a pas fini d'attendre sa douce Noelly...
Des marionnettes construites au cours d'un atelier de formation qui s'est tenu au Centre Culturel Français de Ouagadougou en avril 2006 se meuvent dans un espace en perpétuel mouvement pour vous servir une soupe.
"La Soupe" est servie chaude, mais doit être consommée froide !!!
En résidence au CCF Henri Matisse du 22 janvier au 4 février :
Intentions de mise en scène :
Faire exister vraiment des marionnettes dont l'expression du visage est figée;
Faire des manipulateurs un castelet vivant pour une manipulation à vue;
Faire en sorte que le manipulateur se détache de lui-même et de sa marionnette.
Voici quelques pistes sur lesquelles la Cie du Fil cheminera au cours de la résidence au CCF de Bobo-Dioulasso, et qui lui permettra d'établir un rapport entre le visible et l'invisible, comme dans nos croyances...
Une pure performance des comédiens marionnettistes.
Texte : Alfred Dogbé
Mise en scène : Luis Marquès, Athanase Kabré
Direction d'acteur : Hubert Kagambega
Lieu : Salle Icare
Tarifs : 500 / 1000 FCFA
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