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2009 voir 2010 voir 2008 voir 2007 voir 2006

Février
- Quartett

- Voyager avec la langue française
- exposition de Tcholé
- Chaka ou les cheveux sauvages
- Ganeya
- Baarka Buudu
- Pap Ras et Kita Kulu

Mars
- rencontre avec Le Clézio
- soirée Koltès
- Kellem
- journée de la région Rhone-Alpes
- exposition Messages de femmes Senoufo
- L'Afrikslam
- TriAfrico
- Concours de Scrabble
- Café concert
- Sissao


Avril
- Table ronde Femmes
- Issouf Diero
- Il nous faut des orgies
- Victor Seybou Démé
- Wando les masques
- Hannes Kies & Mali Project Trio
- Africa Tchidéoun
- Frères Ouattara

Mai
- exposition R-Koté

Juin / Juillet
-
Les larmes d'Adama Dramé et 20 musiciens
- Que dit le Koto ?
- Paradis
- Yekatoye Allah Bollo
- 1 pour 300
- Gerard Morel
- Nuit colorée
- Petite Fleur


Septembre
- Une Iliade
- Amadou Sanfo
- Sacrifice Ordinaire
- Conte jeunes
- Café-concert
- Paysage #3
- Mikea
- Malogam

Octobre
- Ars Nova, Trio Lolo & Sissao
- Le chasseur et le boa
- Engagement féminin
- Waga Hip Hop
- Soli
- Santé de la reproduction
- Tatu ou la guerre du Che
- Bè ni lonko
- Atelier d'arts platsiques


Novembre
- L'Afrikslam
- Défilé de mode
- Café-concert Folokoto
- Expo Caszi & Wendlamita
- Smockey & Samsk le jah

Décembre
- Musée Bombana
- Mountain Men
- Troupe Tassira
- Festival Sya Bin

Du 2 au 16 mai : R-Koté, JHT (Jean-Hugues Thomassin), la clé de la sagesse humanitaire

Seydou Ben Oumar Koté, dit R-Koté, R pour « révolutionnaire en art », est né en 1985 à Bobo. Il est de l'ethnie Maracka-Dafingh. Selon l'histoire des Maracka-Dafingh, R-Koté est la réincarnation de ses grand-pères paternel et maternel. Ce dernier était un ancien chef du village Safané, visionnaire, guérisseur et chasseur traditionnel. Il sculptait ses chaussures royales et son fauteuil dans du bois. Il était ainsi en quelque sorte un plasticien ... Il s'appelait Kouvidoin qui signifie « fils du génie de la montagne sacrée », un chef considéré comme mi-homme mi-génie (esprit). Ainsi R-Koté se voit comme un prince héritier des rois révolutionnaires dans les arts nègres, ce qui imprègne fortement son travail. « Pas besoin de crier pour se faire entendre ».
Il a monté son espace La Fondation des arts humanitaires à Banfora où il expose avec d'autres artistes et organise des ateliers d'arts plastiques pour les enfants.















































Crédits photo : Marie-Anna Tsagouris