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2009 voir 2010 voir 2008 voir 2007 voir 2006

Février
- Quartett

- Voyager avec la langue française
- exposition de Tcholé
- Chaka ou les cheveux sauvages
- Ganeya
- Baarka Buudu
- Pap Ras et Kita Kulu

Mars
- rencontre avec Le Clézio
- soirée Koltès
- Kellem
- journée de la région Rhone-Alpes
- exposition Messages de femmes Senoufo
- L'Afrikslam
- TriAfrico
- Concours de Scrabble
- Café concert
- Sissao


Avril
- Table ronde Femmes
- Issouf Diero
- Il nous faut des orgies
- Victor Seybou Démé
- Wando les masques
- Hannes Kies & Mali Project Trio
- Africa Tchidéoun
- Frères Ouattara

Mai
- exposition R-Koté

Juin / Juillet
-
Les larmes d'Adama Dramé et 20 musiciens
- Que dit le Koto ?
- Paradis
- Yekatoye Allah Bollo
- 1 pour 300
- Gerard Morel
- Nuit colorée
- Petite Fleur


Septembre
- Une Iliade
- Amadou Sanfo
- Sacrifice Ordinaire
- Conte jeunes
- Café-concert
- Paysage #3
- Mikea
- Malogam

Octobre
- Ars Nova, Trio Lolo & Sissao
- Le chasseur et le boa
- Engagement féminin
- Waga Hip Hop
- Soli
- Santé de la reproduction
- Tatu ou la guerre du Che
- Bè ni lonko
- Atelier d'arts platsiques


Novembre
- L'Afrikslam
- Défilé de mode
- Café-concert Folokoto
- Expo Caszi & Wendlamita
- Smockey & Samsk le jah

Décembre
- Musée Bombana
- Mountain Men
- Troupe Tassira
- Festival Sya Bin

Mercredi 11 mars : L'Afrikslam

Soirée entièrement consacrée à valoriser la poésie orale et urbaine à travers l’élément qui nous lie tous : la parole, le langage. Une heure de slam avec l’Afrikslam (textes et musique) suivie d’un «open mic» qui a consisté à donner la parole aux spectateurs.

L’Afrikslam est un groupe de slameurs créé au sein du collectif d’artistes hip-hop Konkret 53 en 2006 sous l’égide d’Obscur Jaffar entouré de 4 slameurs. Ils se retrouvent chaque semaine au studio Ouaga Jungle avec leurs textes, leurs voix soutenues par une percussion corporelle, du beat box ou la musique qu’improvisent certains musiciens de ce studio (notamment Victor Démé, Jacob Salem, Balikou Roots, Camille Louvel, etc.). Elle a pour but de donner une parole libre au continent africain par le biais du slam, d’aller à l’encontre de la censure et par essence de diffuser l’art de
« claquer les mots ».




































Crédits photo : Nestor Da